• Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Amfreville.
    Nous sommes en 1937, et tout va mal pour Francis Scott Fitzgerald. Il est ruiné, miné par l'alcool, en panne d'inspiration, et Zelda, l'amour de sa vie, est internée dans un asile. Elle est loin l'époque où leur couple défrayait la chronique. L'Âge du Jazz est terminé, avec ses fêtes, son glamour, ses extravagances. Répondant à une proposition de la Metro Goldwyn Mayer, Fitzgerald joue sa dernière carte et débarque à Hollywood comme scénariste. Ses collègues se nomment Dorothy Parker, Ernest Hemingway, Humphrey Bogart. Dans une soirée, il croise la ravissante Sheilah Graham, une journaliste mondaine dont il tombe follement amoureux. Il se remet à écrire, s'efforce de ne plus boire, rend visite à Zelda avec sa fille Scottie.
    Mais comment continuer à vivre quand le monde semble s'effriter autour de soi ? " Toute vie est un processus de démolition ", avait-il écrit dans La Fêlure (1936). Quelques années plus tard, cette phrase sonne comme un avertissement du destin.
    Avec grâce et subtilité, Stewart O'Nan trace le portrait romanesque du plus attachant – parce que le plus fragile – des écrivains de la " Génération perdue " inventée jadis par Gertrude Stein.

  • Depuis que Marion a découvert qu'Art la trompait, leur mariage bat de l'aile. Sans compter le vide qu'ont laissé les enfants devenus grands, les dettes qui s'accumulent, la maison qu'il faudra bien se résoudre à vendre... Art décide de jouer son va-tout et réserve une suite à l'hôtel-casino où ils avaient passé leur lune de miel. Dans ce lieu chargé de souvenirs, le couple est confronté à une intimité devenue gênante. Mais la nuit, lorsque les lampes s'allument au-dessus du tapis vert, tout semble possible à nouveau.

  • Traduit de l'anglais (États-Unis) par Suzanne V. Mayoux.
    Pennsylvanie, hiver 1974. Une petite ville sans histoire. Des coups de feu claquent, étouffés par la neige. Annie Marchand vient d'être abattue en plein jour par son mari. Arthur Parkinson a quatorze ans. Lorsqu'il entend les détonations, son coeur se brise : il sait que l'irrémédiable s'est produit. Annie, qu'il aimait en secret, est partie à jamais. Comme son père, qui décide subitement de quitter la maison familiale.
    Pourquoi Annie a-t-elle été assassinée ? Pourquoi chacun s'acharne-t-il à détruire ce qu'il aime ?
    Quinze ans après, Arthur s'interroge, et démêle peu à peu l'enchevêtrement des fils tissés par le Destin.
    Stewart O'Nan explore une Amérique profonde dont rien ne peut combler le vide spirituel, et porte un regard sensible sur ses tragédies ordinaires.

  • In this book, authors working with Deleuzean theories in educational research in Australia and the United Kingdom grapple with how the academic-writing machine might become less contained and bounded, and instead be used to free impulses to generate different creations and connections. The authors experiment with forms of writing that challenge the boundaries of academic language, moving beyond the strictures of the scientific method that governs and controls what works and what counts to make language vibrate with a new intensity.The authors construct monstrous creations, full of vitality and fervor, hybrid texts, part academic part creative assemblages, almost-but-perhaps-not-quite recognisable as research. Stories that blur the lines between true and untrue, re-presentation and invention.
    The contributors to this book hope that something might happen in its reading; that some new connections might be made, but also acknowledge the contingency of the encounter between text and reader, and the impossibility of presuming to know what may be.

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