Dix-neuf femmes, les Syriennes racontent

Traduction EMMA AUBIN-BOLTANSKI  - Langue d'origine : ARABE (SYRIE)

  • Stock 11 septembre 2019

À propos

« 19 femmes est le fruit d'une série d'entretiens que j'ai menés avec des Syriennes dans leurs pays d'asile, ainsi qu'à l'intérieur du territoire syrien. À chacune j'ai demandé de me raconter ``leur'' révolution et ``leur'' guerre. Toutes m'ont décrit le terrible calvaire qu'elles ont vécu. Je suis hantée par le devoir de constituer une mémoire des événements qui contrerait le récit qui s'emploie à justifier les crimes commis, une mémoire qui, s'appuyant sur des faits incontestables, apporterait la preuve de la justesse de notre cause. Ce livre est ma façon de résister. »   SAMAR YAZBEK Avec ce document unique, capital, sur le rôle des femmes dans la révolution, Samar Yazbek rend leur voix aux Syriennes, la voix de la résistance, la voix de l'espoir. Traduit de l'arabe (Syrie) par Emma Aubin-Boltanski et Nibras Chehayed Postface de Catherine Coquio

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782234085572

  • Disponibilité

    Disponible

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    860 Ko

  • Distributeur

    Numilog

  • Support principal

    ebook (ePub)

Samar Yazbek

Née en 1970 à Jablé en Syrie, Samar Yazbek a publié quatre romans dans son pays dont Un parfum de cannelle (Buchet-Chastel, 2013). Feux croisés, journal de la révolution syrienne (Buchet-Chastel) a obtenu en 2012 une reconnaissance internationale et a été récompensé par plusieurs prix littéraires défendant la liberté d'expression et le courage : Prix PEN Pinter en Angleterre, Prix Tucholsky en Suède et le Prix Oxfam aux Pays-Bas. Journaliste et écrivain reconnue, figure de l'opposition à Bachar el-Assad, elle est contrainte à l'exil en 2011 et se réfugie en France avec sa fille. Entre « deux monstres » - le régime syrien et les jihadistes -, Samar Yazbek se dit aujourd'hui aux « portes du néant ».

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